Les cellules souches
Les cellules souches embryonnaires humaines, qui constitueront l’embryon, n’existent qu’au stade blastocyste, entre 5,5 et 7,5 jours après la fécondation. Elles sont « immortelles », aptes à proliférer indéfiniment, et pluripotentes, c’est-à-dire capables de devenir, par différenciation, des cellules spécialisées de n’importe lequel des tissus de l’organisme. Un diagnostic pré-implantatoire (DPI*) réalisé lors d’une fécondation in vitro à la demande de familles chez lesquelles existe un risque de transmission de maladie génétique permet d’identifier les embryons indemnes qui sont seuls réimplantés. Il est alors possible d’obtenir à partir des embryons écartés du projet parental car porteurs de la maladie, des lignées de cellules souches embryonnaires qui serviront de modèles de la maladie.
Pour en savoir plus :
“Les cellules souches à l’épreuve du réel”, Dossier de la Banque des savoirs
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La Génétique
La génétique, étude de l’hérédité, est une discipline récente de la biologie. En effet, si la notion du passage d’informations héréditaires entre générations remonte au XVIIe siècle, la mise en évidence de l’ADN comme support de l’hérédité ne date que de 1943, et sa structure ne fut élucidée qu’en 1953. Cette période marque les débuts de la biologie moléculaire, mais le vrai démarrage se situe dans les années (...)


