2011
Une équipe internationale composée de trois équipes de Genopole - le CEA (IG/Genoscope), le laboratoire Génomique Métabolique et l’iSSB ainsi que des chercheurs de l’Institut für Biologie (Freie Universität, Berlin), du CNRS, de la Katholieke Universiteit (Leuven) et de la société Heurisko (États-Unis) a, pour la première fois, réussi à concevoir une bactérie viable dans laquelle une des quatre bases de l’ADN a été remplacée par un composé analogue synthétique.
A terme, la bactérie ainsi obtenue présenterait l’avantage de dépendre de ce composé, absent dans la nature, et ne pourrait ni entrer en compétition, ni échanger de matériel génétique avec les organismes sauvages.

- Bactéries E. coli
- A gauche : utlisant les composés universels de l’ADN. A droite : utilisant un composé non naturel après évolution dirigée. ©IG/CEA
Agenda
- Mardi 5 juin 2012 - Ã partir de 18h30
- SIE-Network « Le chemin de l’innovation : du laboratoire à la start-up »
- Paris, Mines ParisTech
- Jeudi 14 juin 2012 - 17h30-19h30
- Séminaire « Histoires de séquençage »
- ENS, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris, Salle des Actes
- Mardi 29 mai - Ã partir de 18h30
- SIE Network « Le financement des start-ups : des anciens entrepreneurs devenus investisseurs (...)
- Paris, Mines ParisTech
- 21-22 Mai 2012
- Forum Annuel Européen des Science de la Vie - 5e édition
- Palm Beach County Convention Center, Floride


