La génobiomédecine se construit à Genopole :

-  Génétique et séquençage à grande échelle

-  Thérapie génique

-  Cellules souches et médecine régénératrice

-  Médicaments et dispositifs innovants

Génétique et séquençage à grande échelle


2017 :
Illumina, leader mondial du séquençage de l’ADN, installe son premier centre de formation européen à Genopole, équipé des toutes dernières technologies génomiques.

2016 :
La France lance le plan France Médecine Génomique 2025. L’objectif est d’intégrer le séquençage dans le parcours de soin pour des pathologies comme les cancers, les maladies rares soumises actuellement à l’errance diagnostique, mais aussi communes comme le diabète et les maladies cardiovasculaires.
Chargé d’harmoniser les procédés des 12 plates-formes de séquençage prévues par le plan, le Crefix (Centre de référence, d’innovation, d’expertise et de transfert) sera mis en place à Genopole, au sein du Centre National de Recherche en Génomique Humaine (CNRGH-CEA).

Les études menées par le CNRGH participent à la confirmation d’une part génétique déterminante dans la maladie d’Alzheimer. Le CNRGH est le 1er centre français et se positionne dans le top 3 européen en capacité de séquençage.

2014 :
Le laboratoire privé IntegraGen, spécialisé en génomique et diagnostic moléculaire, s’associe avec Gustave Roussy, premier centre européen contre le cancer, pour mettre en place la première plate-forme de séquençage haut-débit en cancérologie. L’outil permettra une analyse exhaustive de toutes les variations génétiques d’une tumeur et de l’expression des gènes mutés.
Les patients suivis par Gustave Roussy dans le cadre des programmes de Médecine Personnalisée verront le profil génétique de leurs tumeurs établi et leur prise en charge thérapeutique adaptée en fonction de ces résultats.

En parallèle, IntegraGen, Gustave Roussy et Sogeti High Tech (filiale du Groupe Capgemini) lance le projet ICE (Interpretation of Clinical Exome) dont l’objectif est de développer un logiciel capable d’automatiser l’interprétation des données de séquençage des tumeurs et d’apporter ainsi aux cliniciens l’assistance aujourd’hui nécessaire pour exploiter ces quantités massives de données dans des délais rapides, compatibles avec le traitement de patients atteints de cancer.

2011 :
Le projet France Génomique est lauréat des appels à projets "Investissements d’avenir". Sa mission est de créer un réseau de plates-formes françaises parmi les plus performantes pour le séquençage à haut débit des génomes et le traitement bio-informatique des données.
L’enjeu de l’infrastructure nationale France Génomique est la visibilité de la France et l’indépendance nationale dans le domaine stratégique de la génomique pour la recherche, la médecine et l’industrie du vivant en général.
Parmi les plates-formes de France Génomique, celle d’Evry, constituée par le CNG et le Genoscope, est de loin la plus importante.

2010 :
Le catalogue des gènes de la flore intestinale humaine, jouant un grand rôle dans notre santé, est établi par Genoscope (Institut de Génomique/CEA).

2009 :
Le Centre National de Génotypage (Institut de Génomique/CEA) identifie des variations génétiques de risque pour la maladie d’Alzheimer, l’hypertension artérielle, le psoriasis et plusieurs cancers.

2001 - 1re mondiale :
La séquence brute du chromosome 14 de l’homme est révélée par Genoscope (Institut de Génomique/CEA).

2000 - 1re mondiale :
Le laboratoire Genoscope estime que le génome humain comporte seulement 30 000 gènes, voire moins, et non 100 000 comme il était admis jusque là.

Thérapie génique


2017 :
Généthon, en collaboration avec l’Inserm/université de Nantes et l’université de Londres, a traité avec succès des chiens naturellement atteints de la myopathie de Duchenne, en apportant le gène-médicament par voie intraveineuse. C’est la première fois que l’on parvient à traiter le corps entier d’un grand animal comme le chien, dont le poids est proche de celui d’un enfant atteint.

2015 :
Un essai clinique international démarré en 2010 a démontré l’efficacité d’une thérapie génique mise au point par Généthon pour un déficit immunitaire rare, le syndrome de Wiskott-Aldrich. Sur sept enfants traités, six ont vu leur système immunitaire rétabli et leur état clinique amélioré.

2014 :
L’efficacité de la thérapie génique pour une myopathie rare sévère, la myopathie myotubulaire pour laquelle aucun traitement efficace n’existe actuellement, a été démontrée sur des modèles animaux de la maladie (souris et chien) par le laboratoire Généthon : des résultats concluants qui laissent envisager la mise en place d’un essai clinique chez l’homme.

2013 :
Généthon BioProd, centre de production de médicaments de thérapie génique du laboratoire Généthon, devient le premier laboratoire à but non lucratif à recevoir le statut d’établissement pharmaceutique.

2012 :
Généthon reçoit le prix Galien (Nobel de la recherche pharmaceutique).

2010 :
Démarrage d’un essai clinique international de thérapie génique, dont le laboratoire Généthon est le promoteur, pour une maladie immunitaire, le syndrome de Wiskott-Aldrich.

2004 - 1re mondiale :
Les muscles de souris atteintes de la myopathie de Duchenne sont réparés grâce à une technique de thérapie génique appelée "saut d’exon" (Généthon).

Cellules souches et médecine régénératrice


2017 :
I-Stem, en collaboration avec l’Institut de la Vision, a pu améliorer la vision de rats atteints d’une rétinite pigmentaire grâce à une méthode innovante de greffe d’un pansement cellulaire issu de cellules souches embryonnaires. L’essai clinique en préparation sera le premier essai français de thérapie cellulaire pour les maladies de la vision.

2016 :
L’institut des cellules souches I-Stem démontre le potentiel des cellules iPS (induced pluripotent stem cells), reprogrammées à l’état souche à partir de cellules quelconques de malades, pour fournir des modèles cellulaires précieux des maladies et cribler des milliers de composés pharmacologiques. Le laboratoire a ainsi identifié de nouveaux médicaments potentiels pour traiter une forme d’autisme et la progeria, une maladie génétique très rare provoquant un vieillissement accéléré des enfants atteints.

2014 :
Des essais précliniques sont en cours à I-Stem, Institut des cellules souches, pour tester l’efficacité de la thérapie cellulaire sur des atteintes de la rétine dues à des rétinites pigmentaires, sur des ulcères cutanés de patients atteints de drépanocytose et sur la maladie neurodégénérative de Huntington.

2012 :
Le mécanisme expliquant que seules les cellules du cerveau sont protégées lors du vieillissement accéléré des patients atteints de la maladie Progéria, est découvert grâce aux cellules souches iPS(I-Stem).

2011 :
Les cellules souches embryonnaires humaines permettent pour la première fois d’identifier des mécanismes jusqu’alors inconnus impliqués dans une myopathie, la dystrophie myotonique de Steinert (I-Stem).

2009 :
L’Institut des cellules souches I-Stem reconstitue un épiderme à partir de cellules souches embryonnaires humaines.

Médicaments et dispositifs innovants


2017 :
METAFORA biosystems obtient le marquage CE de son test METAglut1 qui diagnostique la maladie de Vivo à partir d’une simple prise de sang. Un diagnostic précoce de cette grave maladie métabolique de l’enfant permettra d’adapter son régime alimentaire et d’éviter l’apparition de troubles d’apprentissage et de comportement.

2015 :
Santen reçoit l’autorisation de mise sur le marché européen d’Ikervis® pour le traitement de la kératite oculaire sévère pour laquelle il n’existe pas de traitement disponible en Europe.

2012 :
Entrée en essai clinique de phase I de la 1re molécule d’une nouvelle classe de médicaments ciblant les cancers résistants aux traitements conventionnels, issue de la collaboration entre l’entreprise génopolitaine DNA Therapeutics et Curie-Cancer (chargé de la recherche partenariale industrielle de l’Institut Curie).
Un nouveau médicament ciblé prometteur, puisque les premiers résultats révèlent une bonne tolérance et une efficacité sur des mélanomes métastatiques résistants à la chimiothérapie.

- Plus de détails : Les molécules Dbait sont des oligonucléotides (siDNA) qui agissent comme des leurres et altèrent la capacité des cellules cancéreuses résistantes à réparer rapidement leur ADN après un traitement anti-cancéreux, ce qui caractérise les cancers résistants aux traitements conventionnels.

2012 :
Entrée en phase clinique de phase I/IIa d’un vaccin thérapeutique destiné à préserver

et à 
restaurer le 
système
 immunitaire 
des 
patients infectés par le VIH
(société InnaVirVax).