Mercredi 16 mai au Génocentre s’est déroulée l’installation du conseil d’administration de l’association Cluster Grand Paris Sport, pilotée par le Département de l’Essonne et l’Agglomération Grand Paris Sud.

Sportif de haut niveau en canoë, Tony Estanguet, président du comité d’organisation des JO Paris 2024, est venu parrainer l’événement qui consacre le conseil d’administration de l’association, fédération d’acteurs publics et privés autour du thème du sport, sur le terrain de l’ex hippodrome de Ris-Orangis/ Bondoufle, fermé en 1996.

Parmi ces acteurs publics, Genopole apportera son expertise en matière de recherche. Car le cluster sport repose sur trois piliers : l’activité économique, la formation et la recherche.

Jean-Marc Grognet, directeur général de Genopole (à droite sur la photo), et Pierre Tambourin, ex DG de Genopole, nommé vice-président de l’association Cluster Grand Paris Sport chargé de la Recherche (au micro à gauche sur la photo), étaient donc présents mercredi 16 mai aux côtés de Francis Chouat, président de l’Agglomération Grand Paris Sud et du cluster Grand Paris sport et de François Durovray, président du Conseil départemental de l’Essonne et trésorier de l’association.

L’idée du cluster sport est née en 2014 dans le sillage du projet de Grand Stade de rugby ( 82 000 places) sur le site de l’hippodrome rissois, finalement abandonné fin 2016 par la fédération française de rugby.
L’idée du cluster sport reste en revanche d’actualité, soutenue par les élus à la fois du Département et de l’Agglomération Grand Paris Sud.

Quel est le rôle de Genopole dans le projet de cluster sport ?

L’idée du cluster sport repose sur le modèle de Genopole, constitué à la fois d’acteurs publics (laboratoires académiques, universités) et d’acteurs privés (jeunes pousses, sociétés). Ont été sollicitées ses expériences en matière de structuration et d’animation d’un cluster, sa connaissance du monde de la recherche académique et sa compétence en matière d’accompagnement des start-up.

Une feuille de route, fruit d’une mission de préfiguration conduite par Hakim Khellaf, ancien conseiller conseiller sport des Premiers ministres Ayrault et Valls, ancien judoka de haut niveau, met en avant la dimension recherche fondamentale et appliquée consacrée au sport.

Pierre Tambourin
 : « L’un des points forts soutenu par Genopole est la création d’une UMR (Unité mixte de recherche) sur "l’excellence sportive pour la santé". Cette UMR, prévue à l’Université d’Evry, associerait l’université, Genopole, l’hôpital sud-francilien, le Ceritd (Centre d’études et de recherches sur l’intensification du traitement du diabète) et l’Irba  ».

L’Irba (Institut de recherche biomédicale des armées), implanté à Brétigny-sur-Orge, porte beaucoup d’attention et d’intérêt aux recherches conduites pour l’amélioration de la pratique sportive.
Pierre Tambourin : « Mieux connaître la physiologie du sport, l’optimisation de l’entraînement sportif, les temps nécessaires de sommeil, de récupération... sont des données indispensables pour améliorer la résistance et les capacités physiques des soldats sur les terrains de guerre ».
Photo : ©Lionel Antoni