Fabriquer des organismes synthétiques peut apporter des solutions dans quatre secteurs d’applications :
- l’énergie avec la production de biocarburants (hydrogène, éthanol…) pour diminuer la dépendance au pétrole et réduire l’empreinte carbone
- la pharmacie avec des organismes transformés en usines à médicament (ex levures pour faire de l’artémisinine)
- la chimie en général, avec la synthèse de molécules complexes ou de nouveaux matériaux (tissue engineering)
- la détection de substances (organismes sentinelles), la décontamination ou l’ingénierie climatique

Les pétroliers, sucriers et chimistes investissent dans la biologie synthétique ainsi que des start-up très nombreuses.

Au-delà des perspectives, se pose la question des risques de bioerreurs, bioterreurs, biohacking...

Durant la séance seront aussi mis en discussion la question des brevets (sur ces organismes artificiels) et celle du possible drainage des ressources alimentaires vers l’énergie

avec :

  • Marc Delcourt, co-fondateur et PDG de Global Energies (Evry)
  • François Képès, directeur du projet Epigénomique, Genopole (Evry)
  • Nicolas Bécard, Chargé de mission “biologie” au Secrétariat général de la défense nationale (SGDN)
  • Jean Pascal Zanders, de l’Institut européen des études de sécurité.
  • Gilles Pulvermuller (sous réserve), juriste, chef du service valorisation, partenariat, de la délégation Nord-Pas de Calais du CNRS

Cette séance sera coordonnée par Gérard Lambert (docteur en médecine et journaliste scientifique, Grand témoin du cycle)

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[+] Entrée est libre mais l’inscription obligatoire, à l’adresse Biosynthe@vivagora.org